mardi

Bon et dernier post de la journée, parce que ca me fais rigoler a chaque fois:

OK, le site de la journée:

LIEN

Un site où on nous présente en temps réel les dernières catastrophes naturels (éruption volcaniques, épidémie - on voir même l'épidémie de gastro de Montréal, etc...

J'ai appris ce matin que la Souffrière (Guadeloupe) était actuellement en activité...yé...

lundi

Demain soir, c'est soir de premières, avec un "s".

Première baby sitter qui n'est pas de la famille pour J.
Première fois que M et moi allons voir un concert ensemble depuis Arcade Fire il y a plus d'un an de ca.
NOus allons voir The Fratellis, j'ai décidé de trainer M a l'Elysees Montmartre pour aller voir cette bande de fous furieux venus d'Ecosse.
Je copie la critique des Inrocks parce que je pense pareil qu'eux et que je suis un peu sous l'eau en ce moment:

"Pour tout ceux qui, dans leur tendre enfance, ont usé la VHS de The Goonies (1985), un film produit par Disney et réalisé par Richard Donner, l’évocation du nom des Fratellis fera irrémédiablement sourire. Souvenez vous, les Fratellis étaient une drôle de famille dirigée par une vieille dame acariâtre qui martyrisait ses deux grands enfants, l’un complètement benêt et l’autre à la limite du tueur en série. Ces trois dingos gardaient enfermé dans une cave lugubre un gentil monstre amateur de chocolat, le génial Cynoque. Qu’un trio écossais, originaire de Glasgow, reprenne aujourd’hui The Fratellis comme nom de scène, leur octroie ainsi une forte côte de sympathie d’entrée de jeu.

Si ce film était bercé par quelques tubes de cette période (notamment le Good Enough de Cindy Lauper, indémodable, et le I Got Nothing des Bangles), les Fratellis – le groupe – n’ont pas cédé à la pop synthétique des années 80 mais plutôt à un savant mélange de pop-punk dont les origines remonteraient au Who, passeraient T Rex puis par les Jams ou les Buzzcocks, jusqu’à ce qui semble être leur plus proche parent, le trio anglais Supergrass.

A la manière du légendaire I Should Coco de ces derniers, Costello Music, le premier album des Fratellis, séduit par son urgence, son espièglerie et sa puissance. Montées sur ressort, les furies pop de ce premier album ne laissent pas un seul instant de répit à l’auditeur, un bolide succédant ainsi à un autre bolide, dans la joie et la bonne humeur. Henrietta, Flathead, Chelsea Dagger, For the girl etc (on pourrait ainsi dérouler presque tout le tracklisting de l’album, jusqu’au génial Cuntry Boys & City Girls qui clôture le disque avec sa trompette en goguette) sont tous des tubes en puissance, malins, arrogants sans être putassiers, et bien au dessus de la moyenne de leurs voisins anglais.

Barry, Mince et John Fratelli, les trois faux frères qui forment The Fratellis, sont – on l’espère – un peu plus que l’éphémère buzz de l’hiver 2007. Précédé par une rumeur très flatteuse, l’unique prestation du groupe, le 30 janvier à l’Elysée Montmartre, est bien évidement incontournable."

Ca donne a peu près ceci.

et ceci:

vendredi

Me suis enfin remis au montage...et au blogue.

Un avant-goût de ce que je prépare...c'est long parce que j'apprend à me servir d'Adobe Premiere (le logiciel qui sert à faire le montage) en même temps.

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