J'oubliais, avant de partir à Thiers, la théorie de la Grande Trainée.
In a nutshell, que j'aimerais utiliser en français, dans une coquille de noix donc, la théorie, élaborée par Chris Andersen et Anita Elberse (Harvard), explique qu'Internet à changé la mise en marché des produits culturels.
Avant l'Internet, l'offre culturel était limitée.
En effet, elle était limité à ce que le videoclub proposait, la librairie avait en stock, le cinéma décidait de présenter, etc...et les règles qui dictaient ces choix des libraires, propriétaires de cinéma et de vidéoclubs se basaient sur la probabilité que les produits plaisent au plus grand nombre. Un peu comme en politique, tous les partis se retrouvent au centre de l'échelle pour plaire au plus grand nombre. On retrouvait donc les mêmes produits partout et peu de produits participaient à une grande partie du chiffre d'affaires des entreprises. Chris Andersen définit ces "hits" par le terme Head (vs. Tail). On peut illustrer la situation par cet exemple: imaginez un catalogue avec 1000 produits, et sur ces 1000 produits, 100 (10%) particpent à disons 50% du chiffre d'affaires.
Après l'Internet, l'offre culturel est plus grande (moi je dis illimitée)
Disons que les studios ont moins de pouvoir sur nous. Si j'ai envie de regarder un vieux film d'Antonionni (ca pete hein ? mais en fait j'aime pas Antonionni), ou disons le premier film de Takeshi Miike, sous titré en anglais, mais la version taïlandaise parce qu'elle a pas été censurée, ben je peux. Et pas seulement moi, n'importe qui !!! Ce qui fait que le chiffre d'affaires des studios sera dilué sur un plus grand nombre de produits, des produits de niches, et c'est cà la Grande Trainée, tous les produits de niches qui s'unissent et qui font un gros chiffre d'affaires. L'Internet permet aux commerces en ligne d'avoir un stock illimité, et ainsi de répondre parfaitement à la demande.
Voici le premier texte de Chris Andersen
Voici son blogue
In a nutshell, que j'aimerais utiliser en français, dans une coquille de noix donc, la théorie, élaborée par Chris Andersen et Anita Elberse (Harvard), explique qu'Internet à changé la mise en marché des produits culturels.
Avant l'Internet, l'offre culturel était limitée.
En effet, elle était limité à ce que le videoclub proposait, la librairie avait en stock, le cinéma décidait de présenter, etc...et les règles qui dictaient ces choix des libraires, propriétaires de cinéma et de vidéoclubs se basaient sur la probabilité que les produits plaisent au plus grand nombre. Un peu comme en politique, tous les partis se retrouvent au centre de l'échelle pour plaire au plus grand nombre. On retrouvait donc les mêmes produits partout et peu de produits participaient à une grande partie du chiffre d'affaires des entreprises. Chris Andersen définit ces "hits" par le terme Head (vs. Tail). On peut illustrer la situation par cet exemple: imaginez un catalogue avec 1000 produits, et sur ces 1000 produits, 100 (10%) particpent à disons 50% du chiffre d'affaires.
Après l'Internet, l'offre culturel est plus grande (moi je dis illimitée)
Disons que les studios ont moins de pouvoir sur nous. Si j'ai envie de regarder un vieux film d'Antonionni (ca pete hein ? mais en fait j'aime pas Antonionni), ou disons le premier film de Takeshi Miike, sous titré en anglais, mais la version taïlandaise parce qu'elle a pas été censurée, ben je peux. Et pas seulement moi, n'importe qui !!! Ce qui fait que le chiffre d'affaires des studios sera dilué sur un plus grand nombre de produits, des produits de niches, et c'est cà la Grande Trainée, tous les produits de niches qui s'unissent et qui font un gros chiffre d'affaires. L'Internet permet aux commerces en ligne d'avoir un stock illimité, et ainsi de répondre parfaitement à la demande.
Voici le premier texte de Chris Andersen
Voici son blogue
0 Commentaires:
Publier un commentaire
<< Home