J'écoute: Dubble (Organ Swell) de Funki Porcini
Je suis: presque malade
Les Canadiens ont: gagné
Hier soir M m'a cceuillie en me disant que c'était pour cette nuit (le nuit dernière maintenant pour ceux qui sont mélangés), qu'elle était prête et que voilà, demain matin (ce matin), on serait parents. Trois.
Elle a presque eu raison, cette nuit elle a eus ses premières contractions, ses vrais contractions, pas des trucs juste pour se pratiquer, ses premières vrais affaires. Bon, qu'est-ce que j'en sais ? Comment apprécier la différence entre une contraction pour se pratiquer, un mal de ventre, une huître pas fraîche et une contraction pour de vrai...je le sais pas, et c'est quelque chose qui m'échappera toute ma vie, Internet pas Internet, curieux pas curieux, je le saurai jamais. Et c'est une autre chose que j'ai réalisé hier soir, juste avant de me coucher. On se prépare à 2 à devenir 3, depuis 9 mois, mais M se prépare aussi à faire passer le petit dans le monde visible.
Nous faisons beaucoup de choses ensemble, presque tout, mais là on pourra pas. Je ne pourrai pas accoucher avec elle, je serai là, mais je n'accoucherai pas, je ne pourrai pas partager la même douleur et la même joie. Je ne peux pas partager ses craintes et ses angoisses. Même si je veux plus que tout au monde être avec elle.
Hier soir donc, je me suis demandé comment je vivrais la situation si j'étais elle. Comment je vivrais d'être avec quelqu'un et de ne pas pouvoir partager mes craintes parce que c'est impossible. Je me suis senti terriblement seul et juste après j'ai vu M qui me regardait avec son sourire relaxine et je me suis dis que M était la femme la plus incroyable du monde, et moi le gars le plus chanceux de l'univers.
Je suis: presque malade
Les Canadiens ont: gagné
Hier soir M m'a cceuillie en me disant que c'était pour cette nuit (le nuit dernière maintenant pour ceux qui sont mélangés), qu'elle était prête et que voilà, demain matin (ce matin), on serait parents. Trois.
Elle a presque eu raison, cette nuit elle a eus ses premières contractions, ses vrais contractions, pas des trucs juste pour se pratiquer, ses premières vrais affaires. Bon, qu'est-ce que j'en sais ? Comment apprécier la différence entre une contraction pour se pratiquer, un mal de ventre, une huître pas fraîche et une contraction pour de vrai...je le sais pas, et c'est quelque chose qui m'échappera toute ma vie, Internet pas Internet, curieux pas curieux, je le saurai jamais. Et c'est une autre chose que j'ai réalisé hier soir, juste avant de me coucher. On se prépare à 2 à devenir 3, depuis 9 mois, mais M se prépare aussi à faire passer le petit dans le monde visible.
Nous faisons beaucoup de choses ensemble, presque tout, mais là on pourra pas. Je ne pourrai pas accoucher avec elle, je serai là, mais je n'accoucherai pas, je ne pourrai pas partager la même douleur et la même joie. Je ne peux pas partager ses craintes et ses angoisses. Même si je veux plus que tout au monde être avec elle.
Hier soir donc, je me suis demandé comment je vivrais la situation si j'étais elle. Comment je vivrais d'être avec quelqu'un et de ne pas pouvoir partager mes craintes parce que c'est impossible. Je me suis senti terriblement seul et juste après j'ai vu M qui me regardait avec son sourire relaxine et je me suis dis que M était la femme la plus incroyable du monde, et moi le gars le plus chanceux de l'univers.
1 Commentaires:
Il est super touchant, ton message. J'avais même des larmes aux yeux. Vous êtes un si beau couple et c’est de la chance de pouvoir vivre des moments avec vous ; les moments où on boit l’apéro, rit sur n’importe quoi, discute, etc. et les moments plus intenses comme votre mariage, l’attente du bébé et bientôt votre temps avec le bébé…
je vous embrasse tous les deux (trois) - patricia
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